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« Papicha » de Mounia Meddour au Festival du cinéma arabe de Séoul

Le long métrage de fiction Papicha de Mounia Meddour, excellent film sur les dérives génocidaires de l’islam politique mais qui a étrangement été censuré en Algérie, sera projeté au 9ème Festival du cinéma arabe de Séoul (Corée), prévu du 16 au 21 juillet. Il est à préciser que ce film, qui a été un véritable succès au grand écran, est projeté dans des centaines de salles à travers le monde, y compris des pays musulmans comme la Tunisie et l’Egypte où il a été primé, sauf en Algérie, pays dont il parle exclusivement et d’où sont issus tous les acteurs.

Selon l’APS, programmé à Séoul (capitale) et à Busan (Sud-est de la Corée du sud), dans la section Focus 2020: Les femmes cinéastes arabes maintenant, le film Papicha de Mounia Meddour figure aux côtés du documentaire nommé 17 de la Jordanienne Widad Shafakoj et des fictions produites en 2019, Le rêve de Noura de la Tunisienne  Hind Boujemaa, Balance et Le candidat parfait des Saoudiennes  Shahad Ameen et Haifaa Al Mansour.

Produit en 2020 et ayant brassé plusieurs récompenses, César du meilleur espoir fémininCésar du meilleur premier filmHumanitarian Award, Papicha raconte dans le contexte des années sanglantes en Algérie, l’histoire d’une jeune étudiante habitant à la cité universitaire et qui rêve de devenir styliste et qui, pour ce faire, commence par organiser une défilé de mode malgré les menaces terroristes qu’elle subissait elle et ses amies.

Le long métrage réunit de jeunes acteurs algériens comme Samir El Hakim, Shirine Boutella, Amira Hilda et Zahra Doumendji.

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