Un programme culturel varié pour célébrer Yennayer

Diverses manifestations culturelles mettant en avant la double dimension culturelle et historique de Yennayer, premier jour l’an amazigh consacré fête nationale, sont programmées par plusieurs établissements culturels, a annoncé l’APS.

Dans cet élan, les établissements sous tutelle du ministère de la Culture et des Arts ont élaboré un programme  d’activités culturelles et artistiques dont une partie se déroulera en ligne en raison des restrictions liées à la pandémie de la Covid-19.

Projections de films, représentations théâtrales, ateliers d’apprentissage de Tamazight ainsi que des conférences  thématiques sur la culture amazighe font partie de ces festivités lancées officiellement vendredi à Batna pour marquer le passage à l’an 2971 du calendrier berbère, correspondant au 12 janvier du calendrier grégorien.

L’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC) a programmé pour le 12 janvier une rencontre sur la traduction de et vers le tamazight, animée par des écrivains et universitaires ainsi que des enseignants de cette langue nationale, officielle depuis 2016.

Une exposition de l’artiste peintre et sculpteur Younes Kouider ainsi qu’une séance-dédicace d’ouvrages  littéraires, notamment des romans traduits vers le tamazight, font partie du programme de l’AARC.

Les mélomanes et cinéphiles, eux, peuvent suivre à distance sur les plateformes numériques (Youtube et Facebook) de l’Agence un spectacle de chants amazighs traditionnels, rendu par la  Chorale polyphonique d’Alger et un court-métrage Ughaled (Reviens) de Hafid Ait Braham.

De son côté, l’Office national de la culture et de l’information (ONCI) propose jusqu’au 12 janvier un programme virtuel alliant expositions (art plastique et produits d’artisanat), spectacles de musique  et de théâtre et des conférences sur les origines de cette fête ancestrale.

Le Centre des arts-Palais des Rais- (Bastion 23), se joint aux célébrations de Yennayer  en organisant notamment des conférences sur l’habitat numide et le culte agraire antique en  Afrique du Nord, en plus d’un atelier sur l’alphabet amazigh (Tifinagh) et les symboles berbères.

 

 

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